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Du sel des Îles-de-la-Madeleine… jusqu’à nos autoroutes

  • Photo du rédacteur: La Rédaction
    La Rédaction
  • il y a 3 jours
  • 2 min de lecture
Source: Transport Québec
Source: Transport Québec

Quand on parle de sécurité routière en hiver, on pense d’abord aux camions d’épandage et aux opérations de déneigement. Mais plus en amont, il y a une chaîne logistique bien québécoise : la grande majorité du sel de déglaçage utilisé sur les routes provient de Mines Seleine, la seule mine de sel encore active au Québec.



Située à Grosse-Île, l’exploitation extrait chaque jour du sel gemme en profondeur, avant de l’acheminer vers le continent. Selon le Ministère des Transports et de la Mobilité durable, cette ressource « locale » contribue à maintenir un approvisionnement plus stable pour soutenir les opérations hivernales.


Un trajet de plus de 1 000 km… sur un navire conçu pour la mission


Une fois sorti de terre, le sel ne prend pas directement la route : il embarque d’abord à bord du MV Nukumi, un navire autodéchargeur construit sur mesure pour transporter le sel de Mines Seleine.


Opéré par Canada Steamship Lines (CSL), le MV Nukumi est présenté comme le premier « laker » diesel-électrique et le premier navire à « single point loader » à opérer au Canada, avec des innovations visant à réduire l’empreinte environnementale (notamment système de traitement des eaux de ballast et récupération de chaleur).


De l’approvisionnement à l’impact terrain


Au Port de Montréal, on rappelle que la distribution de sel de déglaçage se chiffre à grande échelle : jusqu’à 1,2 million de tonnes peuvent être acheminées sur une saison, au rythme de l’ouverture de la Voie maritime du Saint-Laurent jusqu’en décembre.


En bout de ligne, ce parcours — extraction, transport maritime, puis livraison routière — alimente un objectif simple : garder les routes praticables et réduire les risques pendant les épisodes de neige, de verglas et de pluie verglaçante.



 
 
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